Calcul

Dans ce cadre le CINES héberge des équipements de pointe dont le supercalculateur acquis par GENCI (Grand Equipement National pour le Calcul Intensif) qui figure à ce jour parmi les  premières machines européennes.

Cette puissance de calcul mise à disposition de la recherche permet d’adresser de grands défis scientifiques. Elle offre l’opportunité d’effectuer des simulations extrêmes, jusque là inaccessibles, modélisant des situations physiques complexes, difficilement reproductibles ou dangereuses dans de nombreux domaines : mécanique des fluides, physique, chimie, biologie, climatologie, astrophysique, environnement, etc. La simulation numérique étant devenue une méthode pour la recherche au même titre que l’analyse et l’expérience, la communauté des utilisateurs du calcul intensif augmente et se renouvelle d’année en année.

Un supercalculateur de niveau mondial : 3,5 Pflops[1]

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Le supercalculateur Occigen

Résultat d’une procédure de dialogue compétitif menée par GENCI, un supercalculateur parallèle BullX, conçu par la société Française Bull. est hébergé au CINES depuis Décembre 2014. Ce système offre une puissance crête de 3,5 Pflops (plus de 3 millions de milliards d’opérations par seconde). Conçu sur la base de nœuds de calcul à mémoire partagée interconnectés par un réseau InfiniBand, il est composé de 85824 cœurs Intel Xeon dotés chacun de 2.5 Go de mémoire.

Une capacité de stockage local de 5 Po permet d’effectuer des accès rapides (106 Go/s) aux données (/scratch) gérées par le système de fichier parallèle « Lustre ». Un second espace (/home) de type Panasas avec un débit de 5 Go/s.

 

A côté de ce très grand équipement, le CINES propose différentes ressources de calcul complémentaires de moindre puissance (BullX) mais donnant accès à des technologies de pointe qui permettent d’adresser une grande variété de problèmes et à des services de pré-post traitement, notamment de visualisation de résultats de simulations.

Des logiciels performants

Les différentes plates-formes disponibles sont équipées des logiciels de base (compilateurs, bibliothèques mathématiques, outils de parallélisation, etc.) et de logiciels spécifiques aux différentes disciplines scientifiques en fonction des besoins exprimés par les communautés scientifiques à travers les demandes de ressources. Tous ces outils sont choisis afin de  tirer les meilleures performances des calculateurs.

Des services de qualité conçus pour les utilisateurs scientifiques

Le Département Calcul Intensif a pour mission de former, de conseiller et d’aider les chercheurs dans l’utilisation des environnements de calcul, de gérer et d’optimiser l’utilisation des machines, et de participer aux projets nationaux et européens dans le domaine du HPC. Il propose :

  • Des formations aux techniques de parallélisation de codes (programmation MPI, Open MP, outils d’aides, …)
  • L’organisation de séminaires thématiques sur l’apport des calculateurs parallèles,
  • Des conseils et une aide personnalisée pour chaque utilisateur afin d’optimiser l’utilisation des machines parallèles.
  • La rédaction et la mise à disposition de documentations en ligne,
  • Une veille technologique, notamment au travers de collaborations avec des laboratoires universitaires (accueil de stagiaires, de doctorants ou de postdoc) et avec les équipes de R&D des fournisseurs.
  • L’accueil scientifique de chercheurs expérimentés français ou européens sur le site pour une meilleure interaction avec les experts du CINES est également possible avec une participation du CINES aux frais d’hébergement.

Le CINES entretient des liens privilégiés avec la Maison De la Simulation de Paris dans le cadre du « Prace Advanced Training Center » de PRACE pour proposer des formations internationales aux techniques du calcul parallèle.

Un Comité des utilisateurs constitué de représentants élus au sein des différentes communautés thématiques permet au CINES de mieux cerner les besoins des chercheurs et de mettre en place les procédures et les outils permettant d’y répondre.

 


[1] 1 Pflops (1015) opérations flottantes par seconde

 

Dernière modification le : 25 janvier 2017